Une telle mesure devrait, en améliorant la solvabilité des ménages, encourager les candidats à l'accession à réaliser leur rêve de propriétaire". L'annonce par le ministre du Budget Eric Woerth, ce jeudi dans une interview aux Echos, de la future déduction pour les ménages d'une partie des intérêts de leurs prêts immobiliers contractés pour acquérir leur résidence principale, à hauteur d'au moins 20% de ces intérêts, et ce pour tout logement acheté après le 6 mai 2007, jour du deuxième tour de l'élection présidentielle, suscite de nombreuses réactions.
la fédération nationale de l'immobilier et de son président, René Pallincourt. Il affiche sa satisfaction. "A l'heure où le marché connaît des rythmes de progression des prix plus modérés, une telle mesure devrait, en améliorant la solvabilité des ménages, encourager les candidats à l'accession à réaliser leur rêve de propriétaire, souligne-t-il. D'autant que l'ensemble de nos concitoyens, des plus modestes non soumis à l'impôt sur le revenu aux plus aisés, pourront en bénéficier grâce à un crédit d'impôt."
Mais il ajoute qu'il reste à préciser les contours de cet avantage, qu'il s'agisse du niveau du taux de crédit d'impôt sur les intérêts d'emprunts - a priori fixé à 20% -, de la durée du dispositif, comme des modalités de son plafonnement.